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	<title>ESPRITS CRITIQUES &#187; Art des chiffons (mode)</title>
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	<description>Si la culture n'est pas subjective, qu'est-ce qui est subjectif ?</description>
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		<title>&#8220;Je tremble&#8221; de Joël Pommerat  aux Bouffes du Nord, ou : du David Lynch en art vivant</title>
		<link>http://www.esprits-critiques.com/art-qui-bouge-bis-tv/113/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 11:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurelie</dc:creator>
				<category><![CDATA[3615 MA VIE]]></category>
		<category><![CDATA[Art (pour l'art)]]></category>
		<category><![CDATA[Art des chiffons (mode)]]></category>
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		<category><![CDATA[Art qui bouge, mais en plus petit (TV)]]></category>
		<category><![CDATA[Art vivant (théâtre)]]></category>
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		<description><![CDATA[Landau qui commence à chuter du quai du port du Cuirassé Potemkine jusqu’au quai de la gare des Incorruptibles, mises en scène et en abyme, intertextualité&#8230;l’art imite l’art, et se fout complètement de la vie.











Et hop, je le rattrape
Vous me direz, Christine Angot raconte bien sa vie dans ses romans.
Certes, mais comme le rappelle Woody [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Landau qui commence à chuter du quai du port du Cuirassé Potemkine jusqu’au quai de la gare des Incorruptibles, mises en scène et en abyme, intertextualité&#8230;l’art imite l’art, et se fout complètement de la vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://analysefilmique.free.fr/analyse/c/pcuira4.jpg" alt="http://analysefilmique.free.fr/analyse/c/pcuira4.jpg" width="509" height="373" /></p>
<p style="text-align: center;"><img id="imgRsz" class="photo" title="Les Incorruptibles - Kevin Costner" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/36/11/15/18809985.jpg" alt="Les Incorruptibles - Kevin Costner" width="509" height="317" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
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<p style="text-align: center;">
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<p style="text-align: center;"><em>Et hop, je le rattrape</em></p>
<p>Vous me direz, Christine Angot raconte bien sa vie dans ses romans.<br />
Certes, mais comme le rappelle Woody Allen, «la vie n’imite pas l’art, la vie imite la mauvaise télévision».<br />
De là à dire que la littérature de Christine Angot ressemble à de la mauvaise télévision&#8230; La télévision a au moins pour but de détendre son public, non ?<br />
Mais là n’est pas le problème.<br />
La particularité terriblement intelligente de la mise en scène de «Je Tremble» de Joël Pommerat au Théâtre des Bouffes du Nord, c’est qu’elle rend hommage à un art à travers un autre.<br />
Un spectacle d’art vivant qui rend hommage au cinéma qui rend hommage à l’art vivant, mais qui rend également hommage à la littérature qui rend hommage à l’art vivant.<br />
«Je Tremble» rappelle la scène de théâtre dans «Mulholland Drive» : jeux sur les play-back, couleurs en a-plat, costumes de scène brillants, évocation du rêve, danses burlesques.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="imgRsz" class="photo" title="Mulholland Drive" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/00/02/27/07/69217310_ph3.jpg" alt="Mulholland Drive" width="467" height="310" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Impossible de trouver la scène du théâtre sur le Net, voici une scène d&#8217;enregistrement</em></p>
<p>Mais on y retrouve également les scènes de torture d’ «American Psycho», dont l’atrocité est précisément décrite par Bret Easton Ellis et qui sont mises en scène en arrière-fond.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="imgRsz" class="photo" title="American Psycho - Christian Bale" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/35/91/56/18893694.jpg" alt="American Psycho - Christian Bale" width="495" height="318" /></p>
<p>C’est terriblement efficace, et on touche, comme le souligne Lynch qui rappelle la proximité entre rêve et théâtre (&#8220;Silenzio&#8221;), au fondement de l’illusion dramatique. J’avance en désignant mon masque. <em>Larvatus prodeo</em> (eh ouais, quand je m’enflamme, je parle latin).</p>
<p>Cette proximité entre rêve et théâtre est également soulignée par Claudel dans «L’échange», mais il s’agit d’une mise en abyme simple (du théâtre au théâtre) et non une mise en abyme réflexive (du théâtre au théâtre en passant par le cinéma).<br />
C’est parce qu’elles passent par la médiation des images cinématographiques et littéraires que ces références peuvent se déployer avec force et excès.<br />
C’est la médiation par le cinéma et la littérature (arts figés) qui permet de rappeler à quel point l’art vivant est&#8230; vivant.<br />
Ainsi, l’évocation des scènes qui se veulent réalistes (réaction de la famille face au retour de la fille droguée), sont-elles particulièrement réalistes dans leur excès. C’est bien la vie qui s’y déploie.<br />
Résultat : un des spectacles les plus fort qu’on ait vu ces derniers temps.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Be Happy, de Mike Leign, ou : anti film d&#8217;apprentissage</title>
		<link>http://www.esprits-critiques.com/art-qui-bouge-cine/be-happy-de-mike-leign-ou-anti-film-dapprentissage/</link>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 19:51:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurelie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art commercial (pub)]]></category>
		<category><![CDATA[Art des chiffons (mode)]]></category>
		<category><![CDATA[Art moyen (photo)]]></category>
		<category><![CDATA[Art qui bouge (ciné)]]></category>
		<category><![CDATA[Temps Perdu]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>

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		<description><![CDATA[
«Be Happy» c’est l’histoire d’une nana fofolle au début, qui est vachement adulte à la fin.
Roman d’apprentissage, me diras-tu.
Sauf que pas du tout, parce qu’à la différence du Jeune Werther, Poppy ne change pas d’un iota entre la première image (où elle fait du vélo dans une tenue bariolée) et la dernière (où elle fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img id="imgRsz" class="photo" title="Be Happy" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/38/14/18959695.jpg" alt="Be Happy" width="477" height="634" /></p>
<p>«Be Happy» c’est l’histoire d’une nana fofolle au début, qui est vachement adulte à la fin.<br />
Roman d’apprentissage, me diras-tu.</p>
<p>Sauf que pas du tout, parce qu’à la différence du Jeune Werther, Poppy ne change pas d’un iota entre la première image (où elle fait du vélo dans une tenue bariolée) et la dernière (où elle fait de la barque dans une tenue bariolée). Elle vit au milieu d’enfants (elle est instit) et n’a toujours pas son permis (le rite de passage dans la vie d’adulte).<br />
Le personnage ne connaît aucune évolution, ce qui constitue un schéma narratif relativement original.<br />
D’ailleurs, comme ça, là, maintenant, pouf, je n’ai aucun autre exemple qui me vienne à l’esprit d’un personnage qui n’évolue pas au cours d’un livre ou d’un film.</p>
<p><img id="imgRsz" class="photo" title="Be Happy - Sally Hawkins" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/38/14/18950414.jpg" alt="Be Happy - Sally Hawkins" width="515" height="342" /></p>
<p>Donc, pour faire une narration avec un personnage qui n’évolue pas mais qui devient adulte, c’est donc qu’il faut faire évoluer les autres personnages, si vous me suivez bien.<br />
C’est là qu’entrent en scène des seconds rôles particulièrement gratinés.<br />
Sa prof de flamenco démentielle, qui vient de Séville, «ville connue pour ses merveilleuses oranges, que, vous, les Anglais, transformez en marmelade dégueulasse».<br />
Son moniteur d’auto-école psychorigide, qui voit la route comme le territoire d’un complot.<br />
Sa soeur enceinte hystérique et castratrice (oui, tout ça à la fois).</p>
<p>Les personnages qui jouent le plus aux adultes pètent tous un cable à un moment où à un autre.<br />
Or, la manière dont ils pètent leur durite rèvèle très exactement leur décalage interne : ils se définissent de manière extérieure.<br />
La prof de flamenco prend son rôle trop au sérieux.<br />
La soeur répète sans cesse qu’il faut être adulte.<br />
Le moniteur d’auto-école reprend ses esprits en disant : «je suis un bon prof».<br />
Ce sont donc des personnages qui placent leur équilibre dans une définition externe, et qui explosent au contact de Poppy à qui l’idée de se référer à autre chose qu’à elle-même ne vient pas à l’esprit, surtout pas quand il s’agit de ne pas assortir un collant violet à une jupe rose, un pull bleu et des bottes jaune<br />
<img id="imgRsz" class="photo" title="Be Happy - Eddie Marsan et Sally Hawkins" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/38/14/18950421.jpg" alt="Be Happy - Eddie Marsan et Sally Hawkins" width="525" height="349" /></p>
<p>Poppy regarde les personnages exploser.<br />
Et Poppy la fofolle sait toujours réagir de manière parfaitement juste dans toutes les situations.<br />
Elle n’hésite pas, elle est adulte.<br />
C’est le regard du spectateur qui possède le point de vue englobant, qui change pour percevoir toute la sagesse du personnage qui trouve sa vérité en lui-même et non dans les autres.<br />
La définition de la sagesse change.<br />
Et des films qui te font revoir tes définitions, reconnais que ce n’est pas courant.<br />
<img id="imgRsz" class="photo" title="Be Happy - Sally Hawkins" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/38/14/18950425.jpg" alt="Be Happy - Sally Hawkins" width="524" height="348" /></p>
<p>Même s’il faut le dire, Poppy, on a parfois envie de lui filer des baffes pour qu’elle se taise.<br />
<img id="imgRsz" class="photo" title="Be Happy - Alexis Zegerman et Sally Hawkins" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/38/14/18950424.jpg" alt="Be Happy - Alexis Zegerman et Sally Hawkins" width="519" height="346" /></p>
<p><em>Et que je parle, et que je parle&#8230;<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Exposition années folles au Musée Galliera, ou : Protagoras peut aller se rhabiller</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 09:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurelie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art des chiffons (mode)]]></category>
		<category><![CDATA[années folles]]></category>
		<category><![CDATA[blabla de fille]]></category>
		<category><![CDATA[chiffons]]></category>
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		<description><![CDATA[L'exposition sur les années folles au Musée Galliera est riche mais laisse un peu sur sa faim.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">
<input width="273" type="image" height="400" src="http://esprits-critiques.com/theblog/wp-content/uploads/image/affichegalliera%281%29.jpg" />
<p>&nbsp;</p>
<p>Je tiens &agrave; dire dans un premier temps que j&rsquo;adoooooore (Louxor et) la mode des ann&eacute;es 20, cette p&eacute;riode de lib&eacute;ration des corps entre les sophistications st&eacute;riles des corsets et les immondes sacs &agrave; patates en satin des ann&eacute;es 30, qui ont p&eacute;niblement d&eacute;montr&eacute; pendant pr&egrave;s d&rsquo;une d&eacute;cennie que d&eacute;cid&eacute;ment, non, le fourreau, m&ecirc;me coup&eacute; dans le biais, &ccedil;a ne va &agrave; personne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-59"></span>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;expo du Mus&eacute;e Galliera est assez riche, et, d&rsquo;un point de vue mus&eacute;ographique, assez inventive (&eacute;chantillons de parfum, pr&eacute;sentation th&eacute;matique, r&eacute;vision assez rassurante des paroles de &laquo; Viens Poupoule &raquo; : notre &eacute;poque n&rsquo;a pas le monopole des chansons d&eacute;biles).</p>
<p>Mais&hellip; compar&eacute; aux photos de cette p&eacute;riode, la pr&eacute;sentation laisse un peu sur sa faim. <br />
C&rsquo;est &agrave; voir toutes ces robes pr&eacute;sent&eacute;es par occasions (robes de bal, robes de cocktail, robe de sport&hellip;) mais sans les accessoires fait manquer une partie de la tenue. Ce qui est beau dans les ann&eacute;es 20, c&rsquo;est cette inventivit&eacute; constante dans tout : les chapeaux, le maquillage, les accessoires, le Grand N&rsquo;Importe Quoi, les ANN&Eacute;ES FOLLES, quoi&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<input width="189" type="image" height="257" src="http://esprits-critiques.com/theblog/wp-content/uploads/image/Brooks.jpg" />
<p>Un bon diaporama sur <a href="http://madame.lefigaro.fr/mode/enquetes/173-24-heures-dans-la-vie-dune-femme-des-annees-folles">le site de Madame Figaro</a></p>
<p>En &eacute;clatant d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; accessoires, robes, photos, on en arrive &agrave; un syst&egrave;me de comparaisons de micro-d&eacute;tails (tiens, je pr&eacute;f&egrave;re l&rsquo;&eacute;ventail en plumes vertes que celui en plumes roses), qui manque un peu de vie.<br />
Deux exceptions qui confirment cette impression : <br />
-&nbsp;&nbsp;&nbsp; le coin r&eacute;serv&eacute; aux gar&ccedil;onnes, qui m&eacute;lange extraits de roman, musique, cravates, monocles, robes, photos et parfum, et qui, en permettant de prendre conscience de l&rsquo;ampleur du mouvement, &eacute;clairent les autres repr&eacute;sentations (les deux femmes qui dansent ensemble dans le tableau de la premi&egrave;re salle, par exemple, ou l&rsquo;air bravache de la femme sur le tableau de Van Dongen honteusement planqu&eacute; derri&egrave;re des portants).</p>
<input width="189" type="image" height="214" src="http://esprits-critiques.com/theblog/wp-content/uploads/image/garconnes.jpg" />
<p>
-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le film final, qui pr&eacute;sente les tenues dans de petits films&hellip; pr&eacute;sent&eacute;s de mani&egrave;re CHRONOLOGIQUE. Cette pr&eacute;sentation montre combien les robes des ann&eacute;es 1919-1920 &eacute;taient bien plus rigolotes et originales que celles produites en 1928-1929 : c&rsquo;est qu&rsquo;au cours de la d&eacute;cennie, la ligne de la robe s&rsquo;&eacute;tait fix&eacute;e (pas d&rsquo;&eacute;paulettes, &eacute;paules larges), et que toute la cr&eacute;ativit&eacute; s&rsquo;&eacute;tait nich&eacute;e dans le motif (je te fais du motif grec, du motif indien, du motif chinois, et tout le monde s&rsquo;extasie de tant de cr&eacute;ativit&eacute;). Au d&eacute;but de la d&eacute;cennie, toute la ligne &eacute;tait moins codifi&eacute;e. </p>
<p>J&rsquo;en entends dire que, sans contraintes, pas d&rsquo;art. Mais il y avait quand m&ecirc;me toujours une contrainte quand tu fais des habits : c&rsquo;est la personne que tu mets dedans.<br />
Eh oui, l&rsquo;expo montre plus comment on habille des groupes sociaux que des corps humains. Robes de soir&eacute;es, robes de cocktail, robes de go&ucirc;ter&hellip; qui s&rsquo;en soucie ?<br />
C&rsquo;est ce qui fait le g&eacute;nie des b&acirc;timents de Frank Gerhy : c&rsquo;est qu&rsquo;il y pr&eacute;sente toujours un petit bonhomme au milieu de sa maquette (j<a href="http://esprit-critique.hautetfort.com/archive/2006/10/19/esquisses-de-frank-gehry-ou-protagoras-parle-de-l%E2%80%99art.html">e parle de Frank Gehry par ici</a>).<br />
L&rsquo;homme est la mesure de toute chose.<br />
D&rsquo;ailleurs, n&#8217;est-ce pas Protagoras qui fabriquait lui-m&ecirc;me ses sandales ?</p>
</div>
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		<item>
		<title>Boëge, la marque qui te rend beau ou comment &#8220;Esprits Critiques&#8221; se la joue &#8220;The Sartorialist&#8221; !</title>
		<link>http://www.esprits-critiques.com/art-des-chiffons-mode/boege-la-marque-qui-te-rend-beau-ou-comment-esprits-critiques-se-la-joue-the-sartorialist/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jan 2008 23:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art des chiffons (mode)]]></category>
		<category><![CDATA[boege]]></category>
		<category><![CDATA[broderie]]></category>
		<category><![CDATA[chemises]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[critiques]]></category>
		<category><![CDATA[polo]]></category>
		<category><![CDATA[The Sartorialist]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme &#34;Esprits Critiques&#34; veut &#234;tre ton ami, il te donne des conseils pour &#234;tre beau dans ta vie ! (Merci d&#8217;appr&#233;cier la rime absolument fortuite&#8230;) 
Donc, pour faire simple, tu es un homme (et &#231;a, c&#8217;est d&#233;j&#224; un bon d&#233;but&#8230;), tu r&#234;ves d&#8217;un polo/chemise (tu h&#233;sites encore&#8230;), 100% coton Japonais (l&#224;, tu vas un peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Verdana">Comme &quot;Esprits Critiques&quot; veut &ecirc;tre ton ami, il te donne des conseils pour &ecirc;tre beau dans ta vie ! (Merci d&#8217;appr&eacute;cier la rime absolument fortuite&#8230;) </font></p>
<p><font face="Verdana">Donc, pour faire simple, tu es un homme (et &ccedil;a, c&#8217;est d&eacute;j&agrave; un bon d&eacute;but&#8230;), tu r&ecirc;ves d&#8217;un polo/chemise (tu h&eacute;sites encore&#8230;), 100% coton Japonais (l&agrave;, tu vas un peu loin mais nous relevons le d&eacute;fi&#8230;) et tu recherches le petit plus qui fera la diff&eacute;rence sur ton corps svelte et muscl&eacute;&#8230; </font></p>
<p><font face="Verdana">Alors arr&ecirc;te toi l&agrave;, petit homme et savoure&#8230; </font></p>
<p><font face="Verdana"><span id="more-16"></span></font></p>
<p><font face="Verdana">La marque BO&Euml;GE (</font><a href="http://www.boegepolos.com/"><font face="Verdana">ici</font></a><font face="Verdana">) est une p&eacute;pite d&eacute;couverte (tr&egrave;s) r&eacute;cemment, qui ne se trouve qu&#8217;&agrave; Paris, LA ou Tokyo. Des couleurs super sympa, un design plut&ocirc;t trendy et un soup&ccedil;on d&#8217;old-fashion avec une broderie sur le poignet en ton sur ton ou en ton d&eacute;cal&eacute;!!</font></p>
<p><font face="Verdana">Et l&agrave;, m&ecirc;me James Bond, il ne la ram&eacute;ne pas avec son smoking de beauf&#8230;</font></p>
]]></content:encoded>
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