Du physique des acteurs de séries télé
Posted on : 31-01-2008 | By : Aurelie | In : Art qui bouge, mais en plus petit (TV)
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Il faut observer le physique des acteurs de série télé pour voir à quel point, pour la plupart d’entre eux, ils dépareraient sur grand écran. On peut en effet distinguer deux types différents dans le physique de l’acteur de série télé : – le supranaturel :
exemple d’un physique dans lequel Mère Nature n’a plus son mot à dire depuis longtemps - le théâtral : 
exemples de physiques où il y a plus de vie que dans la vie elle-même
Avant de blâmer la lourdeur de la main chirurgicale, rappelons que parfois on a des physiques fort retravaillés au cinéma. Mais le visage de cinéma présentant le plus de similitudes avec un tamtam tentera de préserver l’apparence d’un fonctionnement musculaire facial normal.
Pas de tricheries chez les acteurs de série. Que du lifting bling bling (j’ai pas pu m’empêcher). J’ai payé cher, faut que ça se voie. L’explication en est peut-être que l’acteur de cinéma joue sur l’instantanéité (je suis bon sur un plan, et la caméra me vole tout ce qu’elle peut), alors que l’acteur de série joue sur la répétition. Ce qui peut avoir comme implications : – Je n’ai qu’un seul registre (cyborgs). Quelle que soit la qualité de mon jeu dans tel ou tel registre, je n’en ai qu’un seul et je ne peux qu’être une reproduction figée de moi-même à l’infini.
Attention, je fronce les sourcils (euh, finalement je peux pas) - Je peux répéter mon jeu à l’infini, tous les jours que Dieu fait, sauf quand il y a grève des scénaristes (acteurs de théâtre). Je construis un personnage, et mon travail consiste à l’habiter tous les jours pour lui donner vie.
Je peux avoir l’air gentil ET faire peur en même temps L’imperméabilité relative entre grand et petit écran semble due à l’évaluation physique des acteurs. Les acteurs-cyblorgs sont plus beaux, mais n’ont pas un registre assez étendu pour le grand écran. Les acteurs-théâtraux pourraient tout jouer, mais ne sont pas assez beau. Parfois ça arrive, et ça donne lui :
Et Dieu sait que c’était pourtant pas gagné… 




[...] Mais l’intelligence de l’adaptation, l’intensité du jeu comédiens (qui me rappelle ce dont je parlais ici) et l’exactitude du texte rappellent qu’on est bien au théâtre. [...]
[...] Mais l’intelligence de l’adaptation, l’intensité du jeu comédiens (qui me rappelle ce dont je parlais ici) et l’exactitude du texte rappellent qu’on est bien au théâtre. Je dis [...]
[...] jour, quand je m’interrogeais sur le physique des acteurs télé, je me disais qu’on pouvait finalement établir une taxinomie entre les acteurs qui [...]